Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 30 mai 2024, n° 21/03285
CA Rennes 30 mai 2024

Arguments

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  • Autre
    Co-emploi

    La cour a décidé de réexaminer la question du co-emploi en raison de la nécessité de traduire et d'examiner les documents pertinents.

  • Autre
    Requalification du contrat

    La cour a décidé de réexaminer la question de la requalification en raison de la nécessité de traduire et d'examiner les documents pertinents.

  • Autre
    Heures supplémentaires non payées

    La cour a décidé de réexaminer la question des heures supplémentaires en raison de la nécessité de traduire et d'examiner les documents pertinents.

  • Autre
    Travail dissimulé

    La cour a décidé de réexaminer la question du travail dissimulé en raison de la nécessité de traduire et d'examiner les documents pertinents.

  • Autre
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a décidé de réexaminer la question du manquement à l'obligation de sécurité en raison de la nécessité de traduire et d'examiner les documents pertinents.

  • Autre
    Frais de déménagement non remboursés

    La cour a décidé de réexaminer la question des frais de déménagement en raison de la nécessité de traduire et d'examiner les documents pertinents.

  • Autre
    Suppression abusive du logement

    La cour a décidé de réexaminer la question de l'indemnité d'occupation en raison de la nécessité de traduire et d'examiner les documents pertinents.

Résumé par Doctrine IA

La décision de la cour d'appel concerne un litige entre Mme [B] et les sociétés Actérim Atlantique, Actérim job in France et LGF. Mme [B] demande à la cour d'appel d'infirmer le jugement du conseil de prud'hommes de Rennes qui l'a déboutée de l'ensemble de ses demandes. Elle demande notamment la reconnaissance d'un contrat de travail à durée indéterminée avec les trois sociétés, le paiement de diverses sommes et indemnités, et la requalification de la prise d'acte de rupture du contrat de travail en licenciement sans cause réelle et sérieuse. Les sociétés intimées demandent à la cour d'appel de confirmer le jugement du conseil de prud'hommes et de condamner Mme [B] au paiement de l'indemnité correspondant au préavis non effectué. La cour d'appel ordonne la réouverture des débats afin que les parties produisent des traductions en français des pièces en espagnol et justifient l'application du droit espagnol au contrat de travail. Elle renvoie la cause et les parties à une audience ultérieure pour statuer sur les demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 30 mai 2024, n° 21/03285
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 21/03285
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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