Cour d'appel de Rennes, 1re chambre, 21 octobre 2025, n° 24/04336
CA Rennes
Infirmation 21 octobre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de dol

    La cour a estimé que les éléments constitutifs du dol n'étaient pas caractérisés, et que la vente pouvait être réalisée sans l'intervention de l'héritière réservataire.

  • Accepté
    Responsabilité des notaires

    La cour a retenu que les notaires avaient effectivement manqué à leur obligation d'information, ce qui a conduit à l'échec de la vente et à un préjudice économique pour les époux.

  • Accepté
    Préjudice moral

    La cour a reconnu un préjudice moral en raison des tracas et des incertitudes causés par la situation juridique de leur bien.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Rennes a été saisie d'un litige concernant l'annulation d'une vente immobilière. Les acquéreurs, les époux [V], demandaient l'annulation de la vente pour dol, arguant que les vendeurs et les notaires avaient dissimulé l'existence d'une héritière réservataire susceptible d'exercer une action en réduction. La juridiction de première instance avait prononcé l'annulation de la vente et condamné les vendeurs et les notaires à indemniser les époux [V].

La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance en ce qui concerne la nullité de la vente. Elle a estimé que les éléments constitutifs du dol n'étaient pas caractérisés, considérant que les vendeurs, profanes en droit, n'avaient pas eu l'intention de tromper les acquéreurs, et que le notaire, bien qu'ayant manqué à son devoir d'information, n'avait pas agi de manière frauduleuse. La cour a également jugé que la vente n'était pas illégale, le bien n'étant pas hors du commerce.

Cependant, la cour d'appel a retenu la responsabilité civile professionnelle des notaires, Me [J] et Me [M], pour manquement à leurs obligations d'information et de diligence. Elle a considéré que ces manquements avaient causé un préjudice certain aux époux [V], notamment en entraînant l'échec de la revente du bien en 2020. En conséquence, les notaires ont été condamnés solidairement à verser aux époux [V] une somme de 204.053 € au titre de leur préjudice économique et 10.000 € au titre de leur préjudice moral.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 1re ch., 21 oct. 2025, n° 24/04336
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 24/04336
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Rennes, 1re chambre, 21 octobre 2025, n° 24/04336