Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 18 septembre 2025, n° 23/00521
CA Rennes
Infirmation partielle 18 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a reconnu l'existence d'heures supplémentaires justifiées et a condamné l'employeur à payer un rappel de salaire correspondant.

  • Rejeté
    Travail durant l'activité partielle

    La cour a constaté que la salariée était en chômage partiel durant cette période et n'a pas prouvé avoir effectué du travail.

  • Rejeté
    Dissimulation d'emploi salarié

    La cour a jugé que la salariée n'a pas prouvé que l'employeur avait agi intentionnellement pour dissimuler des heures de travail.

  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a estimé que les faits allégués de harcèlement moral n'étaient pas prouvés.

  • Rejeté
    Harcèlement sexuel

    La cour a jugé que les allégations de harcèlement sexuel n'étaient pas étayées par des preuves suffisantes.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a reconnu le manquement de l'employeur à son obligation de sécurité et a accordé des dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Requalification de la démission

    La cour a jugé que les griefs invoqués ne justifiaient pas une prise d'acte et que la démission devait être maintenue.

  • Accepté
    Remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat à la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [N] [J] a interjeté appel d'un jugement du conseil de prud'hommes qui avait débouté ses demandes contre la SASU Ya Cars, notamment pour heures supplémentaires, harcèlement moral et sexuel, et requalification de sa démission en prise d'acte. La cour d'appel a confirmé le jugement sur la plupart des demandes, considérant que les allégations de harcèlement n'étaient pas prouvées. Cependant, elle a infirmé le jugement concernant les rappels de salaire pour heures supplémentaires, le non-respect du temps de pause et le manquement à l'obligation de sécurité, en condamnant l'employeur à verser des sommes spécifiques à la salariée. La cour a ainsi reconnu certains manquements de l'employeur, tout en rejetant les demandes de dommages-intérêts pour harcèlement.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 18 sept. 2025, n° 23/00521
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 23/00521
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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