Cour d'appel de Riom, Chambre sociale, 8 avril 2025, n° 22/01068
CPH Clermont-Ferrand 11 mai 2022
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CA Riom
Infirmation partielle 8 avril 2025

Arguments

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  • Accepté
    Non-versement des primes qualité et bon conducteur

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas justifié le non-versement des primes, et a donc condamné la société à verser le montant dû.

  • Accepté
    Manquements de l'employeur

    La cour a jugé que les manquements étaient suffisamment graves pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur.

  • Accepté
    Résiliation judiciaire du contrat de travail

    La cour a accordé l'indemnité compensatrice de préavis, considérant que la résiliation était due aux manquements de l'employeur.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la résiliation produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à l'indemnité.

  • Accepté
    Perte injustifiée d'emploi

    La cour a reconnu le préjudice subi par le salarié et a accordé des dommages-intérêts pour la perte injustifiée de son emploi.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du 8 avril 2025, la Cour d'appel de Riom a examiné l'appel de M. [L] [N] contre un jugement du conseil de prud'hommes qui avait partiellement accueilli ses demandes. M. [N] contestait le refus de paiement de primes et demandait la résiliation judiciaire de son contrat de travail aux torts de l'employeur. La première instance avait débouté M. [N] de sa demande de résiliation, mais avait accordé un rappel de salaire. La Cour d'appel a infirmé ce jugement, constatant des manquements graves de l'employeur, notamment l'absence de paiement des primes et le non-respect de l'obligation de visite médicale. Elle a prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur, avec les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, et a condamné la société NESS TRANSPORT à verser des indemnités à M. [N].

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Sur la décision

Référence :
CA Riom, ch. soc., 8 avr. 2025, n° 22/01068
Juridiction : Cour d'appel de Riom
Numéro(s) : 22/01068
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Clermont-Ferrand, 11 mai 2022, N° f21/00307
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 21 avril 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Convention collective nationale des transports routiers et activités auxiliaires du transport du 21 décembre 1950
  2. LOI n°2020-290 du 23 mars 2020
  3. Ordonnance n°2020-386 du 1er avril 2020
  4. Décret n°2020-410 du 8 avril 2020
  5. Décret n°2021-56 du 22 janvier 2021
  6. Code de procédure civile
  7. Code civil
  8. Code du travail
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Cour d'appel de Riom, Chambre sociale, 8 avril 2025, n° 22/01068