Cour d'appel de Riom, Chambre sociale, 18 février 2025, n° 22/00876
CPH Moulins 14 avril 2022
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CA Riom
Infirmation 18 février 2025

Arguments

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  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a constaté que le salarié a produit des éléments suffisamment précis pour justifier ses heures supplémentaires, et que l'employeur n'a pas démontré le contraire.

  • Accepté
    Non-paiement des majorations pour heures de nuit

    La cour a confirmé que l'employeur a commis une erreur en omettant de majorer les heures de nuit effectuées par le salarié.

  • Accepté
    Dépassement de la durée maximale hebdomadaire de travail

    La cour a constaté que le salarié a effectivement dépassé la durée maximale hebdomadaire de travail à plusieurs reprises.

  • Accepté
    Indemnité de licenciement non versée

    La cour a jugé que le salarié a droit à un complément d'indemnité de licenciement en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans autorisation de l'inspection du travail

    La cour a confirmé la nullité du licenciement pour défaut d'autorisation administrative.

  • Accepté
    Violation du statut protecteur du salarié

    La cour a jugé que le salarié a droit à une indemnité pour violation de son statut protecteur en raison de son licenciement nul.

Résumé par Doctrine IA

Voici le résumé de la décision de justice :

La Cour d'appel de Riom était saisie d'un litige opposant un ancien salarié, Monsieur [Z] [T], à la SA SICABA, représentée par son liquidateur judiciaire. Le salarié réclamait des rappels de salaire pour heures supplémentaires et travail de nuit, ainsi que des indemnités pour licenciement nul et violation de son statut protecteur.

La juridiction de première instance avait condamné la SA SICABA pour plusieurs chefs, notamment pour des rappels de salaire, des dommages-intérêts pour licenciement nul et violation du statut protecteur. La Cour d'appel a réformé partiellement ce jugement.

La Cour d'appel a confirmé la nullité du licenciement du salarié, protégé en tant que membre du comité social et économique, car l'employeur n'avait pas obtenu l'autorisation préalable de l'inspection du travail. Elle a également accordé au salarié des indemnités significatives pour heures supplémentaires, travail de nuit, indemnités de rupture et violation de son statut protecteur, tout en réformant les montants accordés par le conseil de prud'hommes.

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Sur la décision

Référence :
CA Riom, ch. soc., 18 févr. 2025, n° 22/00876
Juridiction : Cour d'appel de Riom
Numéro(s) : 22/00876
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Moulins, 14 avril 2022, N° f22/00022
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 avril 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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