Cour d'appel de Rouen, Ch. civile et commerciale, 13 septembre 2018, n° 16/03468
TCOM Évreux 25 février 2016
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TCOM Évreux 9 juin 2016
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CA Rouen
Infirmation partielle 13 septembre 2018
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CASS
Cassation 20 janvier 2021
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CASS
Cassation 24 mars 2021

Arguments

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  • Accepté
    Droit à indemnité en cas de cessation de contrat

    La cour a jugé que l'indemnité de rupture est due en raison de la cessation des relations, sans qu'il soit nécessaire de prouver un préjudice, et a confirmé le droit à l'indemnité.

  • Accepté
    Factures impayées

    La cour a constaté que Madame X n'a pas justifié le paiement de certaines factures, rendant légitime la demande de Madame Z.

  • Accepté
    Violation de la clause de non-concurrence

    La cour a reconnu la violation de la clause de non-concurrence et a évalué le préjudice subi par Madame X.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Madame I X a interjeté appel d'un jugement du Tribunal de Commerce d'Évreux qui avait condamné Madame I Z à lui verser une indemnité de rupture et des commissions impayées. Les questions juridiques portaient sur le droit à l'indemnité de rupture et la preuve d'une faute grave justifiant la cessation du contrat. Le tribunal de première instance a accordé une indemnité de 49.375,32 € à Madame Z, tout en déboutant Madame X de ses demandes reconventionnelles. La Cour d'appel a confirmé le principe du droit à indemnité, rejetant la faute grave invoquée par Madame X, et a réformé le jugement en allouant à Madame Z les sommes demandées, tout en condamnant Madame Z à verser 12.000 € à Madame X pour dommages et intérêts, en raison de la violation d'une clause de non-concurrence. La décision a donc été partiellement infirmée et réformée.

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Commentaire1

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1L’indemnité de fin de contrat de l’agent commercial n’est pas subordonnée à la preuve d’un préjudice
Gouache Avocats · 6 novembre 2018
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Sur la décision

Référence :
CA Rouen, ch. civ. et com., 13 sept. 2018, n° 16/03468
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 16/03468
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE d'Évreux, 9 juin 2016, N° 2014F00298
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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