Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 2 février 2022, n° 19/02232
TASS Le Havre 13 mai 2019
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CA Rouen
Infirmation partielle 2 février 2022

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a estimé que l'employeur avait effectivement connaissance du danger auquel était exposée la salariée et n'a pas pris les mesures nécessaires pour l'en protéger, constituant ainsi une faute inexcusable.

  • Accepté
    Droit à la majoration de la rente en cas de faute inexcusable

    La cour a jugé que la faute inexcusable de l'employeur justifiait la demande de majoration de la rente au maximum.

  • Accepté
    Nécessité d'une expertise pour évaluer les préjudices

    La cour a ordonné une expertise médicale pour apporter des éléments techniques nécessaires à l'évaluation des préjudices allégués par la salariée.

  • Accepté
    Droit à une provision sur l'indemnisation

    La cour a fixé une provision à valoir sur l'indemnisation des préjudices subis par la salariée.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a condamné l'employeur à payer des frais irrépétibles à la salariée.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Rouen a infirmé partiellement le jugement de première instance en reconnaissant la faute inexcusable de l'employeur, la société Guian, dans la maladie professionnelle de Madame C X, salariée en qualité de directrice administrative et financière, qui avait déclaré une dépression réactionnelle liée à ses conditions de travail. La juridiction de première instance avait reconnu le caractère professionnel de la maladie mais avait rejeté la demande de reconnaissance de faute inexcusable de l'employeur. Madame X avait interjeté appel pour contester le rejet de la faute inexcusable, tandis que la société Guian avait fait appel pour contester la reconnaissance de la maladie professionnelle. La Cour d'Appel a confirmé le lien direct et essentiel entre la pathologie de Madame X et son activité professionnelle, rejetant ainsi l'appel de la société. Concernant la faute inexcusable, la Cour a jugé que l'employeur avait connaissance de la surcharge de travail et du danger pour la santé de la salariée sans prendre de mesures de protection, caractérisant ainsi une faute inexcusable. La Cour a ordonné la majoration de la rente au maximum, a désigné un expert pour évaluer les préjudices de Madame X et a accordé une provision de 5 000 euros à valoir sur l'indemnisation des préjudices. La société Guian a été déboutée de ses demandes d'indemnités et condamnée à payer 2 500 euros au titre des frais irrépétibles à Madame X, avec réservation des dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Rouen, ch. soc., 2 févr. 2022, n° 19/02232
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 19/02232
Décision précédente : Tribunal des affaires de sécurité sociale de Le Havre, 13 mai 2019
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 2 février 2022, n° 19/02232