Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 6 novembre 2025, n° 24/02920
CPH Rouen 31 juillet 2024
>
CA Rouen
Infirmation partielle 6 novembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Prescription de l'action en réparation

    La cour a confirmé que l'action de M. [G] était prescrite, car il avait connaissance des faits en 2015 et a attendu jusqu'en 2023 pour agir.

  • Accepté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a retenu que les agissements de l'employeur constituaient un harcèlement moral, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Manquements de l'employeur

    La cour a jugé que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Effets d'un licenciement nul

    La cour a reconnu que la résiliation judiciaire avait les effets d'un licenciement nul, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné la remise des documents de fin de contrat, sans astreinte.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Rouen, M. [G] conteste le jugement du Conseil de prud'hommes qui avait débouté ses demandes de résiliation judiciaire de son contrat de travail et de dommages-intérêts pour harcèlement moral. La juridiction de première instance avait jugé que la demande au titre de l'obligation de loyauté était prescrite et que les faits ne constituaient pas un harcèlement moral. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé partiellement le jugement en reconnaissant l'existence de harcèlement moral et a prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur, avec effet rétroactif. Elle a également condamné la société Eiffage à verser 5 000 euros pour le harcèlement moral et 24 000 euros pour le licenciement nul, tout en confirmant la prescription de la demande liée à l'obligation de loyauté.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Rouen, ch. soc., 6 nov. 2025, n° 24/02920
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 24/02920
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Rouen, 31 juillet 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 15 novembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 6 novembre 2025, n° 24/02920