Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 12 mars 2026, n° 25/01799
CPH Évreux 17 avril 2025
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CA Rouen
Infirmation partielle 12 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a confirmé que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a jugé que la résiliation judiciaire produisait les effets d'un licenciement nul, ouvrant droit à des dommages intérêts.

  • Accepté
    Indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que la résiliation judiciaire ouvre droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Indemnité de licenciement

    La cour a jugé que la résiliation judiciaire ouvre droit à une indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur avait manqué à son obligation de sécurité, justifiant des dommages intérêts.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que la salariée avait bien effectué des heures supplémentaires non rémunérées.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées à la salariée depuis la rupture de son contrat.

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [D], a saisi le conseil de prud'hommes en invoquant du harcèlement moral et demandant la résiliation judiciaire de son contrat de travail. Le conseil de prud'hommes a fait droit à sa demande, reconnaissant le harcèlement moral et prononçant la résiliation judiciaire, avec diverses condamnations financières à l'encontre de l'employeur.

La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance concernant la reconnaissance du harcèlement moral et la résiliation judiciaire du contrat de travail, ainsi que le rejet de la demande de travail dissimulé. Cependant, elle a infirmé le jugement sur d'autres points, notamment en ce qui concerne le montant des heures supplémentaires et le manquement à l'obligation de sécurité.

En conséquence, la cour d'appel a condamné l'employeur à verser à Mme [D] des sommes révisées pour les heures supplémentaires, l'indemnité de préavis, l'indemnité de licenciement, des dommages et intérêts pour licenciement nul et pour manquement à l'obligation de sécurité. Elle a également ordonné le remboursement des indemnités de chômage et accordé des frais de procédure.

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Sur la décision

Référence :
CA Rouen, ch. soc., 12 mars 2026, n° 25/01799
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 25/01799
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Évreux, 17 avril 2025
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 21 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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