Cour d'appel de Toulouse, 4eme chambre section 1, 18 décembre 2020, n° 18/02691
CPH Saint-Gaudens 15 mai 2018
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CA Toulouse
Confirmation 18 décembre 2020

Arguments

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  • Accepté
    Vice du consentement

    La cour a estimé que l'absence de compréhension des termes de la convention et l'absence d'un entretien préalable valide viciaient le consentement du salarié, entraînant la nullité de la convention.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que la rupture du contrat de travail, en raison de l'annulation de la convention, produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité de préavis, conformément aux dispositions légales applicables en matière de licenciement.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a jugé qu'il était équitable de faire droit à la demande de remboursement des frais exposés par le salarié, compte tenu de la décision rendue.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 1, 18 déc. 2020, n° 18/02691
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 18/02691
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Saint-Gaudens, 15 mai 2018, N° F17/00010
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Toulouse, 4eme chambre section 1, 18 décembre 2020, n° 18/02691