Cour d'appel de Nîmes, 2ème chambre section a, 11 février 2021, n° 19/00976
TGI Avignon 22 janvier 2019
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CA Nîmes
Infirmation 11 février 2021
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CASS
Rejet 7 décembre 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Absence du constructeur

    La cour a estimé que la responsabilité de la venderesse est engagée indépendamment de la présence du constructeur, car elle a vendu un ouvrage qu'elle a fait construire.

  • Rejeté
    Irrecevabilité de l'action fondée sur l'article 1792

    La cour a jugé que la responsabilité décennale s'applique à la venderesse, peu importe qu'elle n'ait pas construit la maison.

  • Accepté
    Responsabilité décennale

    La cour a confirmé que la venderesse est tenue à la garantie décennale et doit réparer les préjudices subis par les acquéreurs.

  • Accepté
    Manquement au devoir de mise en garde

    La cour a jugé que le notaire a manqué à son devoir d'éclairer la venderesse sur les conséquences de la vente sans assurance.

  • Accepté
    Montant des travaux de reprise

    La cour a homologué le montant des travaux de reprise tel que déterminé par l'expert.

  • Accepté
    Frais liés aux désordres

    La cour a confirmé le droit des intimés à être indemnisés pour ces frais en raison des désordres constatés.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Nîmes a confirmé la décision du tribunal de grande instance d'Avignon dans l'affaire opposant Madame D C à Monsieur X de B et Madame Z G épouse de B. La question juridique posée était de savoir si la venderesse était tenue de la garantie décennale pour les désordres affectant la maison vendue. La cour a confirmé que la venderesse était effectivement tenue de cette garantie, même si elle n'avait pas construit la maison elle-même. La cour a également confirmé la condamnation de la venderesse à payer aux acquéreurs la somme de 281 460,96 € au titre des travaux de reprise, ainsi que la somme de 5 600 € au titre des frais de déménagement et de relogement. En ce qui concerne l'appel en garantie à l'encontre du notaire, la cour a jugé que la clause de renonciation à tout recours était ambiguë et que le notaire avait manqué à son obligation d'éclairer les parties sur les risques de l'acte. Par conséquent, la cour a condamné le notaire à garantir la venderesse à hauteur de la moitié des sommes allouées aux acquéreurs. Enfin, la cour a condamné la venderesse aux dépens de l'instance et l'a condamnée à payer aux acquéreurs la somme de 3 000 € au titre des frais irrépétibles.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 2e ch. sect. a, 11 févr. 2021, n° 19/00976
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 19/00976
Décision précédente : Tribunal de grande instance d'Avignon, 22 janvier 2019, N° 18/01981
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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