Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 29 novembre 2024, n° 23/01199
CPH 23 février 2023
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CA Toulouse
Infirmation 29 novembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Existence d'une transaction

    La cour a estimé qu'aucune transaction n'a été formalisée et que les échanges de mails ne constituaient que des pourparlers sans accord définitif.

  • Rejeté
    Vice du consentement

    La cour a jugé que le salarié n'a pas prouvé l'existence d'un vice du consentement, et que la rupture conventionnelle était valide.

  • Rejeté
    Conséquences de la nullité de la rupture conventionnelle

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la rupture conventionnelle était valide et que le salarié ne pouvait pas prétendre à ces indemnités.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 29 nov. 2024, n° 23/01199
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 23/01199
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 23 février 2023, N° 21/00987
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 7 avril 2025
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Sur les parties

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