Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 10 juillet 2025, n° 24/00002
CPH Toulouse 7 décembre 2023
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CA Toulouse
Infirmation partielle 10 juillet 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de motif économique

    La cour a estimé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, car la salariée ne générait aucun coût salarial pour l'entreprise durant son congé parental.

  • Accepté
    Non-respect de l'obligation de reclassement

    La cour a constaté que l'employeur n'avait proposé aucun poste de reclassement, ce qui constitue une violation de l'obligation légale.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Non-respect de la priorité de réembauche

    La cour a jugé que la priorité de réembauche ne s'applique qu'au sein de l'entreprise employeur et non au sein des autres sociétés du groupe.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 10 juil. 2025, n° 24/00002
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 24/00002
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 7 décembre 2023, N° 22/00771
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 23 juillet 2025
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Sur les parties

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