Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 6 janvier 2026, n° 24/01913
CPH Toulouse 23 mai 2024
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CA Toulouse
Infirmation partielle 6 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de faute grave

    La cour a retenu qu'un seul grief était établi, celui du contrôle de la sécurité, qui ne justifiait pas un licenciement pour faute grave.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de préavis

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à l'indemnité de préavis, même en étant en arrêt maladie.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a confirmé le droit du salarié à une indemnité de licenciement, étant donné son ancienneté.

  • Accepté
    Existence d'heures supplémentaires

    La cour a retenu l'existence d'heures supplémentaires et a condamné l'employeur à verser des rappels de salaire.

  • Accepté
    Droit à la contrepartie obligatoire en repos

    La cour a jugé que le salarié avait droit à la contrepartie obligatoire en repos, sans avoir à justifier d'un préjudice.

  • Accepté
    Remboursement des jours de RTT

    La cour a jugé que le salarié devait rembourser les jours de RTT, étant donné que la convention de forfait-jours était déclarée nulle.

Résumé par Doctrine IA

Voici le résumé de la décision de justice :

Monsieur [K] a contesté son licenciement pour faute grave devant le Conseil de Prud'hommes, qui a jugé le licenciement fondé sur une cause réelle et sérieuse. Le Conseil a condamné l'employeur à payer des indemnités de préavis et de licenciement, tout en rejetant les autres demandes du salarié.

La Cour d'appel a partiellement infirmé ce jugement, considérant que la convention de forfait jours était inopposable à Monsieur [K] faute de suivi de sa charge de travail par l'employeur. Elle a également jugé que le licenciement, bien que reposant sur une cause réelle et sérieuse, ne constituait pas une faute grave.

En conséquence, la Cour d'appel a condamné l'employeur au paiement de rappels de salaires pour heures supplémentaires et au titre du dépassement du contingent annuel d'heures supplémentaires. Elle a confirmé le jugement sur les indemnités de préavis et de licenciement, tout en condamnant le salarié à rembourser les jours de RTT indûment perçus.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 6 janv. 2026, n° 24/01913
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 24/01913
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 23 mai 2024, N° F22/01460
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 15 janvier 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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