Cour d'appel de Versailles, 12ème chambre section 1, 13 novembre 2008, n° 07/05227
TGI Nanterre 18 juin 2007
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CA Versailles
Infirmation partielle 13 novembre 2008

Arguments

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  • Accepté
    Rupture brutale des relations commerciales

    La cour a constaté que X J a rompu ses relations commerciales sans respecter un préavis écrit, ce qui a causé un préjudice à Z.

  • Accepté
    Conséquences des licenciements liés à la rupture

    La cour a reconnu que la rupture des relations commerciales a conduit à des licenciements, justifiant ainsi l'indemnisation demandée.

  • Rejeté
    Atteinte à la réputation commerciale

    La cour a estimé que l'intimée n'a pas prouvé que la rupture avait causé une atteinte à sa réputation commerciale.

  • Accepté
    Exploitation sans droit d'une création protégée

    La cour a jugé que X J n'avait pas acquis les droits d'exploitation de la brochure, justifiant ainsi l'indemnisation.

  • Rejeté
    Demande de publication pour informer le public

    La cour a estimé que les circonstances de l'affaire ne justifiaient pas une telle mesure.

  • Accepté
    Frais de justice engagés

    La cour a jugé que l'intimée avait droit à une indemnité pour couvrir ses frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a confirmé en partie le jugement rendu par le Tribunal de Grande Instance de Nanterre dans l'affaire opposant la société X J à la SELARL FHB et Me W T U. La cour a reconnu l'existence de relations commerciales établies entre les parties et a jugé que la rupture de ces relations par X était brutale et sans préavis écrit. Elle a condamné X à verser à Z une indemnité de 311 238 euros pour le préjudice subi du fait de cette rupture. En revanche, la cour a rejeté les demandes de Z concernant la valeur perdue de son fonds de commerce et l'atteinte à son image de marque. Elle a également confirmé la condamnation de X à payer à Z la somme de 60 000 euros pour l'exploitation de la brochure sur l'onychomycose sans avoir acquis les droits d'auteur. Enfin, la cour a ordonné à X de poursuivre la diffusion de la brochure sous astreinte et a accordé à Z une indemnité complémentaire de 5 000 euros.

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Commentaires3

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1Contenu de l’indemnisation du préjudice lié à une rupture brutale des relations commerciales établies
Chrono Vivaldi · 22 novembre 2015

2Rupture brutale de relation commerciale établie 2
Chrono Vivaldi · 8 avril 2013

3Rupture brutale de relation commerciale établie
Chrono Vivaldi · 27 mars 2012
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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 12e ch. sect. 1, 13 nov. 2008, n° 07/05227
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 07/05227
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nanterre, 18 juin 2007, N° 07/827
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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