Cour d'appel de Versailles, 13ème chambre, 19 janvier 2012, n° 11/03519
TCOM Paris 9 septembre 2009
>
TCOM Paris 7 octobre 2009
>
TCOM Paris 19 octobre 2009
>
TCOM Paris 19 octobre 2009
>
CA Paris 25 février 2010
>
CA Paris
Infirmation partielle 25 février 2010
>
CA Paris
Infirmation partielle 25 février 2010
>
CASS
Cassation 8 mars 2011
>
CA Versailles
Confirmation 19 janvier 2012
>
CA Versailles
Confirmation 28 février 2013

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Incompétence du tribunal de commerce de Paris

    La cour a estimé que le tribunal de commerce de Paris était compétent, car le centre des intérêts principaux de la société E se situait à Paris, où étaient gérés ses principaux intérêts.

  • Rejeté
    Absence de difficultés financières

    La cour a jugé que la société E était confrontée à des difficultés de nature à la conduire à la cessation des paiements, justifiant ainsi l'ouverture de la sauvegarde.

  • Accepté
    Incompétence du tribunal de commerce de Paris

    La cour a confirmé que le tribunal de commerce de Paris était compétent pour statuer sur la demande de sauvegarde de la société XXX, car son centre des intérêts principaux se situait à Paris.

  • Rejeté
    Absence de difficultés financières

    La cour a jugé que la société XXX était confrontée à des difficultés de nature à la conduire à la cessation des paiements, justifiant ainsi l'ouverture de la sauvegarde.

  • Rejeté
    Absence de justification des difficultés

    La cour a confirmé que les sociétés E et XXX remplissaient les conditions requises pour bénéficier d'une sauvegarde, justifiant ainsi le maintien des jugements.

  • Rejeté
    Droit à indemnisation

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les sociétés E et XXX n'étaient pas responsables des frais engagés par la société X.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles, saisie comme cour de renvoi après cassation par la Cour de cassation d'un arrêt de la cour d'appel de Paris, a confirmé les jugements du tribunal de commerce de Paris du 3 novembre 2008 qui avaient ouvert une procédure de sauvegarde en faveur de la société B et de sa société mère luxembourgeoise, la société XXX. La question juridique centrale était de savoir si les conditions nécessaires à l'ouverture d'une procédure de sauvegarde étaient réunies pour ces deux sociétés, notamment si elles étaient confrontées à des difficultés qu'elles ne pouvaient surmonter et qui étaient de nature à les conduire à la cessation des paiements. La cour a également dû déterminer si le tribunal de commerce de Paris était compétent pour ouvrir une procédure de sauvegarde à l'égard de la société XXX, de droit luxembourgeois. La cour a jugé que la société B était en effet confrontée à des difficultés sérieuses et immédiates en raison de la menace d'exigibilité anticipée de prêts importants, et que la société XXX, en tant que propriétaire unique de B, était également en difficulté du fait de la mise en jeu imminente d'un nantissement sur ses actions. La cour a confirmé que le centre des intérêts principaux de la société XXX était à Paris, rendant ainsi compétent le tribunal de commerce de Paris. En conséquence, la cour a confirmé la recevabilité de la tierce opposition formée par la société F, représentant le Fonds commun de titrisation Windermere XII FCT, mais a rejeté ses demandes de rétractation des jugements d'ouverture de la sauvegarde, confirmant ainsi la sauvegarde des sociétés B et XXX. La société F a été condamnée à payer des frais irrépétibles aux sociétés B et XXX ainsi qu'à la SCP Z K, et aux dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires42

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Procédure collective : la machine dilatoire que les escrocs ont parfaitement comprise
simonnetavocat.fr · 30 avril 2026

2La procédure de sauvegardeAccès limité
Solent avocats · 16 avril 2026

3La procédure de sauvegarde : une bouée avant la tempête ?Accès limité
Solent avocats · 16 avril 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 13e ch., 19 janv. 2012, n° 11/03519
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 11/03519
Sur renvoi de : Cour de cassation, 8 mars 2011, N° M10-13.988
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Convention avec le Luxembourg signée le 20 mars 2018 – en vigueur le 19/08/2019
  2. Règlement (CE) 1346/2000 du 29 mai 2000 relatif aux procédures d'insolvabilité
  3. Code de commerce
  4. Code de procédure civile
  5. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Versailles, 13ème chambre, 19 janvier 2012, n° 11/03519