Cour d'appel de Versailles, 12e chambre, 18 novembre 2014, n° 13/01825
TCOM Nanterre 1 février 2011
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TCOM Nanterre 11 mars 2011
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CA Versailles 6 octobre 2011
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CA Versailles
Confirmation 21 février 2012
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TCOM Nanterre 22 février 2013
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CASS
Rejet 11 avril 2013
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CA Versailles
Confirmation 18 novembre 2014

Arguments

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  • Accepté
    Rupture brutale des pourparlers

    La cour a jugé que la rupture des pourparlers était fautive, car elle a été effectuée sans préavis et sans justification, causant un préjudice à BMI.

  • Rejeté
    Préjudice d'image causé par les fautes de BMI

    La cour a estimé que les allégations de la société A B n'étaient pas étayées par des éléments concrets et a donc rejeté la demande.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, la société A B conteste le jugement du Tribunal de Commerce de Nanterre qui a condamné la société A B à verser 500 000 euros à la société BMI pour rupture fautive des pourparlers. La cour d'appel devait déterminer si la demande de BMI était recevable et si la rupture des négociations était fautive. Le tribunal de première instance a jugé que BMI avait un intérêt à agir et que la rupture était fautive, entraînant un préjudice. La cour d'appel a confirmé cette décision, soulignant que les relations entre les parties justifiaient l'indemnisation et que la rupture des pourparlers était brutale et injustifiée. Ainsi, la cour d'appel a confirmé le jugement en toutes ses dispositions.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 12e ch., 18 nov. 2014, n° 13/01825
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 13/01825
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Nanterre, 22 février 2013
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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