Cour d'appel de Versailles, 5e chambre, 8 juin 2017, n° 15/02535
CPH Nanterre 15 avril 2015
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CA Versailles
Infirmation partielle 8 juin 2017

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas apporté de preuves concrètes des manquements reprochés au salarié, ce qui a conduit à la conclusion que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Préjudice moral distinct

    La cour a jugé que le salarié ne justifie pas d'un préjudice moral distinct de celui déjà réparé par les dommages-intérêts pour rupture abusive.

  • Rejeté
    Absence de préjudice lié au défaut de mention du DIF

    La cour a estimé que le salarié ne justifie pas d'un préjudice lié à l'absence de mention du DIF dans la lettre de licenciement, celle-ci étant présente sur le certificat de travail.

  • Rejeté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a décidé de ne pas faire application de l'article 700 du code de procédure civile en cause d'appel, laissant les dépens à la charge de la société.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 5e ch., 8 juin 2017, n° 15/02535
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 15/02535
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 15 avril 2015, N° 11/02889
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Versailles, 5e chambre, 8 juin 2017, n° 15/02535