Cour d'appel de Versailles, 11e chambre, 19 décembre 2019, n° 17/05177
CPH Nanterre 19 septembre 2017
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CA Versailles
Infirmation 19 décembre 2019
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CASS
Cassation 29 septembre 2021
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CA Versailles
Infirmation partielle 4 janvier 2023

Arguments

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  • Accepté
    Violation du principe 'non bis in idem'

    La cour a estimé que l'employeur avait déjà exercé son pouvoir disciplinaire en sanctionnant le salarié par le mail, rendant le licenciement ultérieur sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant dépourvu de cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de remettre les documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents sociaux au salarié dans un délai déterminé.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles en raison de la solution du litige

    La cour a accueilli la demande de frais irrépétibles en raison de la solution du litige en faveur du salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. [O] [D] conteste son licenciement pour faute grave par la SAS Serviceplan Paris, demandant l'infirmation du jugement du Conseil de Prud’hommes qui avait validé ce licenciement. La juridiction de première instance a considéré que le licenciement était justifié. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments, a conclu que le mail du 30 juillet 2014 constituait une sanction disciplinaire, ce qui violait le principe "non bis in idem", rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse. Par conséquent, la cour d'appel a infirmé le jugement de première instance, condamnant la SAS Serviceplan Paris à verser diverses indemnités à M. [D].

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Commentaire1

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1Constitue une sanction toute mesure, autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement du salarié considéré par l'employeur comme…Accès limité
Salira Harir · Gazette du Palais · 7 décembre 2021
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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 11e ch., 19 déc. 2019, n° 17/05177
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 17/05177
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 19 septembre 2017, N° 14/03067
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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