Cour d'appel de Colmar, Chambre 1 a, 14 septembre 2020, n° 18/03702
TGI Mulhouse 16 juillet 2018
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CA Colmar
Confirmation 14 septembre 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Retard dans l'exécution des obligations contractuelles

    La cour a jugé que la SAS Naveco ne prouve pas qu'une date de livraison avait été contractuellement fixée, et qu'aucun manquement contractuel ne pouvait être reproché à la SARL Elephant.

  • Rejeté
    Préjudice moral dû aux retards

    La cour a confirmé que la SAS Naveco ne justifie pas des préjudices allégués, et que le contrat n'était pas dépourvu d'objet.

  • Rejeté
    Inexistence de l'objet du contrat

    La cour a jugé que la SAS Naveco avait reçu les développements finalisés et que le contrat n'était pas dépourvu d'objet.

  • Rejeté
    Absence de contrepartie pour le paiement effectué

    La cour a confirmé que la SAS Naveco avait connaissance des prestations cédées au moment de la signature du contrat.

  • Rejeté
    Nécessité d'une expertise pour établir la réalité des développements

    La cour a jugé que la demande d'expertise n'était pas justifiée et ne pouvait suppléer à la carence de la partie dans l'administration de la preuve.

  • Accepté
    Droit à une indemnité de procédure en raison de la défaite de l'appelant

    La cour a jugé équitable de condamner la SAS Naveco à verser une indemnité de procédure à la SARL Elephant.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Colmar a confirmé la décision du tribunal de grande instance de Mulhouse rendue le 16 juillet 2018. La SAS Naveco avait saisi le tribunal pour obtenir des dommages et intérêts ainsi que l'annulation d'un contrat de cession de droits d'usage et d'exploitation conclu avec la SARL Elephant Com and Events. Le tribunal de première instance avait débouté la SAS Naveco de ses demandes, considérant qu'aucun manquement contractuel ne pouvait être reproché à la SARL Elephant. La cour d'appel a confirmé cette décision, estimant que la SAS Naveco n'avait pas prouvé l'existence d'une date contractuelle de livraison de la prestation. Elle a également confirmé que le contrat de cession était valide, car il avait un objet certain. La SAS Naveco a été condamnée aux dépens et à verser une indemnité de procédure à la SARL Elephant.

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Sur la décision

Référence :
CA Colmar, ch. 1 a, 14 sept. 2020, n° 18/03702
Juridiction : Cour d'appel de Colmar
Numéro(s) : 18/03702
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Mulhouse, 16 juillet 2018
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Ordonnance n°2020-595 du 20 mai 2020
  2. Code de procédure civile
  3. Code civil
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