Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 4 novembre 2020, n° 18/03701
CPH Nanterre 7 mars 2018
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CA Versailles
Confirmation 4 novembre 2020

Arguments

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  • Accepté
    Absence de consultation du comité d'entreprise

    La cour a constaté que la consultation du comité d'entreprise n'était pas établie, ce qui constitue une irrégularité de forme.

  • Accepté
    Non-respect de l'obligation de reclassement

    La cour a jugé que les propositions de reclassement n'étaient pas précises ni personnalisées, et que l'obligation de reclassement n'avait pas été satisfaite.

  • Accepté
    Préjudice subi suite au licenciement

    La cour a évalué le préjudice subi par la salariée et a fixé le montant des dommages et intérêts à 9 544,98 euros.

  • Rejeté
    Existence de liens de subordination entre les deux sociétés

    La cour a constaté qu'aucune situation de co-emploi n'était caractérisée, la subordination hiérarchique étant uniquement établie avec Districom.

  • Rejeté
    Caractéristiques du prêt de main d'œuvre illicite

    La cour a jugé que les éléments caractérisant un prêt illicite de main d'œuvre n'étaient pas réunis.

  • Rejeté
    Existence de marchandage

    La cour a conclu que le délit de marchandage n'était pas matériellement caractérisé.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a confirmé le jugement rendu par le Conseil de Prud'hommes de Nanterre dans l'affaire opposant Madame B X à la société Districom Sales and Marketing. Le Conseil de Prud'hommes avait condamné la société Districom à verser à Madame B X des dommages et intérêts pour licenciement abusif ainsi qu'une indemnité au titre de l'article 700 du code de procédure civile. La cour d'appel a rejeté les demandes de Madame B X concernant le co-emploi, le prêt illicite de main d'oeuvre et le marchandage. Elle a également confirmé le licenciement pour motif économique de Madame B X, mais a jugé que la société Districom n'avait pas respecté son obligation de reclassement. Par conséquent, la cour a déclaré le licenciement de Madame B X sans cause réelle et sérieuse et l'a condamnée à verser des dommages et intérêts pour licenciement abusif. La cour a également confirmé l'indemnité au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 17e ch., 4 nov. 2020, n° 18/03701
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 18/03701
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 7 mars 2018, N° 15/02247
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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