Cour d'appel de Versailles, 1re chambre 1re section, 28 avril 2020, n° 17/08376
TGI Nanterre 16 mars 2017
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TGI Nanterre 4 mai 2017
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TGI Nanterre 28 septembre 2017
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CA Versailles
Infirmation partielle 28 avril 2020
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CA Versailles
Confirmation 16 juillet 2020
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CASS
Rejet 25 mai 2022

Arguments

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  • Accepté
    Manquement au devoir d'information et de conseil

    La cour a reconnu que la société a effectivement manqué à ses obligations d'information et de conseil, ce qui a conduit les époux à contracter un investissement qu'ils n'auraient pas fait s'ils avaient été correctement informés.

  • Accepté
    Surévaluation du bien

    La cour a constaté que le bien avait été effectivement surévalué et que cela a eu un impact sur la rentabilité de l'opération.

  • Accepté
    Justification du préjudice

    La cour a ordonné aux époux de fournir des éléments justifiant le montant de la défiscalisation pour évaluer le préjudice subi.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a infirmé le jugement de première instance qui avait débouté M. et Mme X de leurs demandes de dommages et intérêts contre la SAS Financière Saint Denac pour manquement à son devoir d'information et de conseil dans le cadre d'une opération de défiscalisation immobilière. Les époux X avaient été démarchés pour investir dans un bien immobilier avec promesse de défiscalisation et de revenus locatifs garantis. Ils ont signé un "plan d'épargne fiscal" proposé par la société, qui incluait une simulation financière de l'investissement. Après avoir constaté que le bien était surévalué et que les loyers étaient inférieurs aux prévisions, les époux X ont saisi la justice. La juridiction de première instance avait jugé leurs demandes non prescrites mais non fondées. La Cour d'Appel a reconnu que la société Financière Saint Denac avait manqué à ses obligations en tant que conseiller en gestion de patrimoine, en ne fournissant pas d'informations complètes et exactes sur les risques, le potentiel locatif, le coût de l'opération, les assurances et le prix d'acquisition du bien. La Cour a estimé que ces manquements avaient fait perdre aux époux X une chance de ne pas contracter et a sursis à statuer sur le préjudice invoqué, en enjoignant aux époux de justifier du montant de la défiscalisation dont ils ont bénéficié. La Cour a réservé les autres demandes et les dépens, renvoyant l'affaire à une audience ultérieure pour la suite des débats.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 1re ch. 1re sect., 28 avr. 2020, n° 17/08376
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 17/08376
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nanterre, 28 septembre 2017, N° 16/03095
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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