Cour d'appel de Versailles, 6e chambre, 5 octobre 2023, n° 21/01363
CPH Boulogne-Billancourt 9 avril 2021
>
CA Versailles
Confirmation 5 octobre 2023
>
CASS
Cassation 10 septembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Irrégularité des sanctions disciplinaires

    La cour a estimé que l'employeur avait bien consulté les représentants du personnel et que le règlement intérieur était donc opposable à la salariée.

  • Rejeté
    Discrimination fondée sur des convictions religieuses

    La cour a jugé que le licenciement était justifié par des comportements prosélytes contraires aux valeurs de l'association, et non en raison de ses convictions religieuses.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que les faits reprochés à la salariée étaient suffisamment graves pour justifier le licenciement, en raison de la réitération de comportements prosélytes.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était justifié par des faits objectifs et sérieux, rendant la demande de dommages-intérêts irrecevable.

  • Rejeté
    Remise d'un bulletin de paie

    La cour a estimé que les termes de l'arrêt ne justifiaient pas une telle demande.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme [P] [Y] conteste son licenciement par l'association [9], qu'elle juge discriminatoire en raison de ses convictions religieuses. La juridiction de première instance a débouté Mme [Y] de ses demandes, considérant que le licenciement était justifié par des comportements prosélytes contraires aux valeurs laïques de l'association. La cour d'appel, après avoir examiné la régularité du règlement intérieur et la légitimité des sanctions disciplinaires, confirme le jugement de première instance. Elle conclut que le licenciement repose sur des faits objectifs et sérieux, justifiant ainsi la décision de l'employeur. La cour d'appel infirme les demandes de Mme [Y] et la condamne aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 6e ch., 5 oct. 2023, n° 21/01363
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 21/01363
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 9 avril 2021, N° 18/01421
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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