Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 3, 17 mars 2025, n° 22/02190
CPH Nanterre 25 mai 2022
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CA Versailles
Infirmation partielle 17 mars 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Justification du licenciement pour faute grave

    La cour a estimé que les faits reprochés à Mme [G] ne constituaient pas une faute grave, car ils n'étaient pas établis de manière suffisante et ne justifiaient pas un licenciement sans préavis.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi le versement d'indemnités.

  • Accepté
    Préjudice moral dû à des circonstances vexatoires

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par la salariée en raison des circonstances vexatoires entourant son licenciement.

  • Accepté
    Exécution provisoire des condamnations

    La cour a statué en faveur de l'employeur, ordonnant le remboursement des sommes versées à la salariée.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 3, 17 mars 2025, n° 22/02190
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 22/02190
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 25 mai 2022, N° 19/00591
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 22 mars 2025
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Sur les parties

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