Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 5, 15 janvier 2026, n° 23/03166
CPH Nanterre 9 octobre 2023
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CA Versailles
Infirmation partielle 15 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Violation de la liberté d'expression

    La cour a estimé que les dénonciations étaient de mauvaise foi, justifiant ainsi le licenciement.

  • Rejeté
    Absence de preuve de harcèlement

    La cour a jugé qu'elle ne présentait pas d'éléments probants de harcèlement moral.

  • Rejeté
    Dénonciation de mauvaise foi

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse en raison de la mauvaise foi dans ses dénonciations.

  • Rejeté
    Victime de harcèlement moral

    La cour a jugé qu'elle ne prouvait pas l'existence de harcèlement moral.

  • Rejeté
    Discrimination en raison de l'âge

    La cour a estimé qu'elle ne présentait pas d'éléments probants de discrimination liée à l'âge.

  • Rejeté
    Rappel de salaire dû à l'absence de promotion

    La cour a jugé qu'elle ne prouvait pas son droit à une promotion ou à un rappel de salaire.

  • Rejeté
    Dénonciation de mauvaise foi

    La cour a jugé que l'employeur ne prouvait pas de préjudice résultant de l'exécution déloyale.

Résumé par Doctrine IA

Madame [S] [N] a été licenciée par la société [10] pour cause réelle et sérieuse, motif tiré d'une dénonciation de mauvaise foi d'un harcèlement moral. Elle a saisi le Conseil de Prud'hommes pour contester la validité et le bien-fondé de son licenciement, réclamant diverses indemnités.

La cour d'appel de Versailles a été saisie suite à l'appel de Madame [N] contre le jugement de première instance. La cour a examiné les allégations de harcèlement moral, de discrimination liée à l'âge et de manquement à l'obligation de sécurité.

La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance en ce qu'il a débouté Madame [N] de ses demandes relatives au harcèlement moral, à la discrimination et à la nullité du licenciement. Elle a infirmé le jugement concernant la condamnation de Madame [N] à verser des dommages-intérêts à son employeur pour exécution déloyale du contrat de travail, estimant que la société n'avait pas justifié d'un préjudice.

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15, 15 janvier 2026, n° 23/03166Accès limité
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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 5, 15 janv. 2026, n° 23/03166
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 23/03166
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 9 octobre 2023, N° F19/03103
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 24 janvier 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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