Cour d'appel de Rennes, 8e chambre prud'homale, 27 novembre 2024, n° 21/02357
CA Rennes
Infirmation partielle 27 novembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi l'octroi de dommages intérêts.

  • Accepté
    Droit à une indemnité de licenciement

    La cour a reconnu le droit du salarié à une indemnité de licenciement en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à une indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, le licenciement n'étant pas motivé par une faute grave.

  • Accepté
    Droit à une indemnité compensatrice de congés payés

    La cour a reconnu le droit du salarié à une indemnité compensatrice pour les congés payés non pris.

  • Accepté
    Droit à une indemnité compensatrice de RTT

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice pour les jours de RTT non pris.

  • Accepté
    Licenciement intervenu dans des circonstances vexatoires

    La cour a reconnu que le licenciement avait été brutal et vexatoire, justifiant ainsi l'octroi de dommages intérêts.

  • Accepté
    Droit à un complément d'indemnités journalières

    La cour a jugé que le salarié avait droit à un complément d'indemnités journalières de sécurité sociale.

  • Accepté
    Droit à un certificat de travail

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre un certificat de travail au salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Rennes, M. [C] [W] conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes de Nantes qui avait déclaré nul son contrat de travail avec la S.A.R.L. Altendis et débouté ses demandes indemnitaires. La cour de première instance avait jugé que le contrat était nul en raison de la confusion entre les fonctions de gérant et de salarié. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé ce jugement, reconnaissant la validité du contrat de travail et le licenciement de M. [W] comme dépourvu de cause réelle et sérieuse. Elle a ainsi fixé plusieurs créances au passif de la liquidation judiciaire de la S.A.R.L. Altendis, confirmant partiellement le jugement initial en ce qui concerne les demandes reconventionnelles de la société.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 8e ch. prud'homale, 27 nov. 2024, n° 21/02357
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 21/02357
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 1 avril 2025
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Texte intégral

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