Cour administrative d'appel de Lyon, 5e chambre a, 27 juin 2019, n° 18LY00672
CAA Lyon 27 juin 2019
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CAA Lyon
Rejet 18 juin 2020
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CE
Annulation 15 juin 2022
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CAA Lyon
Rejet 14 février 2023
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CE
Rejet 20 décembre 2023

Arguments

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  • Autre
    Irrégularité de l'avis de la Commission nationale d'aménagement commercial

    La cour a estimé que, bien que des irrégularités aient été constatées, elles n'ont pas nécessairement influencé la décision finale.

  • Rejeté
    Incompatibilité du projet avec le SCOT

    La cour a jugé que le projet était compatible avec les orientations générales du SCOT, malgré les objections.

  • Rejeté
    Irrecevabilité de la demande d'autorisation

    La cour a constaté que les motifs du refus précédent avaient été pris en compte dans le nouveau projet.

  • Rejeté
    Impact négatif sur le commerce local

    La cour a jugé que les impacts sur le commerce local n'étaient pas suffisamment démontrés pour justifier l'annulation.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel est saisie par la société Eurocommercial Properties Taverny et l'association des exploitants du centre commercial Val Thoiry qui demandent l'annulation d'un permis de construire valant autorisation d'exploitation commerciale délivré par le maire de Saint-Genis Pouilly à la société IF Allondon pour la création d'un ensemble commercial dénommé « OPEN ». Les requérants soutiennent que la Commission nationale d'aménagement commercial (CNAC) a émis un avis irrégulier, que le dossier était incomplet, et que le projet ne respecte pas diverses dispositions légales et réglementaires, notamment en matière d'aménagement du territoire et de développement durable. La cour administrative d'appel, après avoir rejeté certaines fins de non-recevoir et admis l'intervention de la communauté de communes du Pays de Gex, constate que l'avis favorable de la CNAC est entaché d'une erreur d'appréciation sur les effets du projet sur l'aménagement du territoire, notamment en ce qui concerne la circulation et l'accessibilité par les transports collectifs. La cour estime que cette illégalité est susceptible d'être régularisée par un nouvel avis de la CNAC et décide donc de surseoir à statuer pendant huit mois, réservant les conclusions relatives aux frais de justice jusqu'à ce qu'elle se prononce à nouveau.

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Sur la décision

Référence :
CAA Lyon, 5e ch. a, 27 juin 2019, n° 18LY00672
Juridiction : Cour administrative d'appel de Lyon
Numéro : 18LY00672
Dispositif : Avant dire-droit

Sur les parties

Texte intégral

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