CAA de MARSEILLE, 1ère chambre, 24 octobre 2024, 22MA00434, Inédit au recueil Lebon
TA Marseille 6 décembre 2021
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CAA Marseille
Annulation 24 octobre 2024
>
CE
Annulation 28 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Irrecevabilité de la demande d'annulation

    La cour a estimé que M. et Mme D justifient de leur intérêt à agir en raison de leur proximité avec le projet et des nuisances potentielles.

  • Rejeté
    Conformité du projet aux dispositions du code de l'urbanisme

    La cour a jugé que le projet ne respecte pas les dispositions du code de l'urbanisme, entraînant l'annulation du permis.

  • Rejeté
    Absence de vice affectant le permis

    La cour a constaté des vices affectant le permis, justifiant ainsi son annulation.

  • Rejeté
    Possibilité de régularisation du projet

    La cour a jugé que le vice affectant le permis n'est pas susceptible d'être régularisé, rendant le sursis inapplicable.

  • Rejeté
    Responsabilité des demandeurs

    La cour a jugé que les demandeurs ne sont pas les parties perdantes, rendant la demande de frais irrecevable.

  • Rejeté
    Irrecevabilité de la demande d'annulation

    La cour a confirmé que le jugement était fondé et a rejeté la demande d'annulation.

  • Rejeté
    Conformité du projet aux règles d'urbanisme

    La cour a jugé que le projet ne respecte pas les règles d'urbanisme, rendant la demande de régularisation irrecevable.

  • Rejeté
    Responsabilité des demandeurs

    La cour a jugé que les demandeurs ne sont pas les parties perdantes, rendant la demande de frais irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a été saisie par la commune de Saint-Rémy-de-Provence et la SCEA Domaine de Metifiot, qui contestaient le jugement du tribunal administratif de Marseille annulant un permis de construire délivré le 18 juin 2018. La juridiction de première instance avait conclu à une méconnaissance des articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme. La cour d'appel a constaté une insuffisance de motivation dans le jugement initial, annulant ainsi ce dernier. Elle a également jugé que le permis de construire était illégal en raison de l'absence d'avis requis et de la non-conformité du projet avec le futur plan local d'urbanisme. Par conséquent, la cour d'appel a confirmé l'annulation du permis de construire.

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Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 1re ch. - formation à 3, 24 oct. 2024, n° 22MA00434
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 22MA00434
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Marseille, 6 décembre 2021, N° 1810360
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 26 octobre 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000050396926

Sur les parties

Texte intégral

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