CAA de NANTES, 5ème chambre, 24 mai 2022, 21NT01365, Inédit au recueil Lebon
CAA Nantes
Annulation 22 septembre 2020
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CAA Nantes
Rejet 24 mai 2022

Arguments

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  • Accepté
    Inopérabilité de l'arrêté en raison d'une autorisation antérieure

    La cour a jugé que l'arrêté du 20 janvier 2021 ne pouvait pas faire grief aux tiers, car il était insusceptible de produire des effets juridiques nouveaux.

  • Rejeté
    Non-respect des prescriptions environnementales

    La cour a estimé que les prescriptions fixées par l'arrêté étaient suffisantes pour prévenir les dangers et inconvénients liés à l'installation.

  • Rejeté
    Demande de prise en charge des frais par l'Etat

    La cour a jugé que l'Etat n'était pas la partie perdante et ne devait donc pas rembourser les frais.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a été saisie par les communes de Plumieux et de Saint-Étienne-du-Gué-de-l’Isle qui demandaient l'annulation d'un arrêté préfectoral autorisant la SARL Keranna Energies à installer et exploiter un parc éolien. Les communes avançaient plusieurs arguments, notamment des insuffisances dans l'étude d'impact, des irrégularités dans l'enquête publique, et des incompatibilités avec diverses réglementations environnementales et d'urbanisme. La cour a jugé que l'autorisation environnementale délivrée par l'arrêté était superfétatoire, car une autorisation avait déjà été accordée par un arrêté antérieur de la cour administrative d'appel de Nantes, rendant les conclusions des communes irrecevables sur ce point. Concernant les prescriptions fixées par l'arrêté pour prévenir les dangers ou inconvénients de l'installation, la cour a estimé que les mesures prévues étaient suffisantes pour protéger les intérêts environnementaux et de santé publique, rejetant ainsi les arguments des communes. En conséquence, la requête des communes a été rejetée et elles ont été condamnées à verser à la SARL Keranna Energies une somme au titre des frais de justice.

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Commentaire1

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1Le juge peut utiliser ses pouvoirs de pleine juridiction et délivrer lui-même l'autorisation environnementaleAccès limité
Le Moniteur · 13 novembre 2020
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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 5e ch., 24 mai 2022, n° 21NT01365
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 21NT01365
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Nantes, 22 septembre 2020, N° 19NT03128
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000045830523

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°2014-450 du 2 mai 2014
  2. Code de justice administrative
  3. Code de l'environnement
  4. Code de l'énergie
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