CAA de PARIS, 1ère chambre, 6 novembre 2025, 24PA04137, Inédit au recueil Lebon
TA Melun
Annulation 19 juillet 2013
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TA Melun
Annulation 4 décembre 2015
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CAA Paris
Rejet 18 juillet 2017
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CE 21 novembre 2018
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TA Melun 9 juin 2022
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CE 22 juin 2023
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CE 24 septembre 2024
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CAA Paris
Non-lieu à statuer 6 novembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure

    La cour a constaté que la commune avait bien reçu notification de la demande et que les circonstances de la procédure ne sont pas imputables à un défaut de notification.

  • Rejeté
    Absence de qualité du représentant

    La cour a jugé que l'avocat avait agi au nom de la SCI Serana et que la demande était valide.

  • Rejeté
    Inexistence du permis tacite

    La cour a confirmé que le permis tacite était né du silence gardé par la commune, et que la SCI Serana avait confirmé sa demande de manière appropriée.

  • Rejeté
    Caractère exécutoire des décisions de justice

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la délivrance du certificat était conforme à la décision de justice.

  • Accepté
    Recours abusif

    La cour a jugé que la demande de la commune était abusive et a condamné la commune à une amende.

  • Rejeté
    Frais d'instance

    La cour a jugé que la SCI Serana n'était pas la partie perdante et a rejeté cette demande.

Résumé par Doctrine IA

La SCI Serana a demandé l'annulation d'un refus implicite de permis de démolir et de construire, ainsi que la délivrance d'un certificat de permis tacite. Le tribunal administratif de Melun a annulé la décision attaquée et enjoint à la commune de délivrer le certificat sollicité.

La commune de Sucy-en-Brie a fait appel, contestant la régularité de la procédure et la légalité de la décision initiale. Elle soutenait notamment que les demandes n'avaient pas été présentées par la SCI Serana elle-même et que le permis tacite ne pouvait être formé.

La cour d'appel a rejeté la requête de la commune, confirmant la décision du tribunal administratif. Elle a jugé que la procédure était régulière et que le permis tacite avait été correctement formé, le refus initial ayant été annulé par une décision de justice devenue définitive.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 1re ch., 6 nov. 2025, n° 24PA04137
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 24PA04137
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Sur renvoi de : Conseil d'État, 24 septembre 2024, N° 475357
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000052539390

Sur les parties

Texte intégral

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