Cour de cassation, 21 octobre 1948, n° 9999
CASS
Cassation 21 octobre 1948

Arguments

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  • Accepté
    Violation des articles du Code d'instruction criminelle

    La cour a estimé que les faits imputés au demandeur étaient liés par des liens d'indivisibilité et qu'ils devaient être soumis à l'appréciation d'un même juge, ce qui justifie le renvoi de l'affaire devant la Chambre des mises en accusation de la Cour d'Appel de Tunis.

Résumé par Doctrine IA

Le pourvoi en cassation contestait l'arrêt de la Cour d'Appel de Tunis qui avait déclaré la juridiction militaire incompétente pour juger une tentative de meurtre tout en renvoyant le demandeur pour port d'armes sans autorisation. Le moyen invoqué se fondait sur la violation des articles 226 et 227 du Code d'instruction criminelle et des décrets beylicaux, arguant que les faits étaient indivisibles et devaient être jugés ensemble. La Cour de cassation a cassé l'arrêt, considérant que les faits étaient liés et devaient être soumis à un même juge. Elle renvoie l'affaire devant une nouvelle Chambre des mises en accusation pour un nouveau jugement.

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Sur la décision

Référence :
Cass., 21 oct. 1948, n° 9999
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 9999

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice militaire
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Cour de cassation, 21 octobre 1948, n° 9999