Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 10 novembre 1982, 81-13.408, Publié au bulletin
CA Aix-en-Provence 16 avril 1981
>
CASS
Rejet 10 novembre 1982

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Violation des règles de publicité foncière

    La cour a jugé que la mention des références n'était pas exigée pour la publicité des demandes en justice, justifiant ainsi la recevabilité de la demande.

  • Accepté
    Existence d'une ratification tacite

    La cour a estimé que les déclarations des époux Z... reconnaissaient l'existence de la promesse de vente, justifiant ainsi la ratification.

  • Accepté
    Nature de la promesse de vente

    La cour a jugé que la promesse de vente était synallagmatique, car les parties étaient d'accord sur la chose et le prix, rendant la promesse valable.

  • Accepté
    Fraude à ses droits

    La cour a constaté une complicité entre Mmes Z... et les époux F... pour écarter Monsieur H... de ses droits, justifiant l'annulation de la vente.

Résumé de la juridiction

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1La force obligatoire des promesses unilatérales
Delsol Avocats · 14 juin 2016
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 10 nov. 1982, n° 81-13.408, Bull. civ. III, N. 221
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 81-13408
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre civile 3 N. 221
Décision précédente : Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 16 avril 1981
Dispositif : REJET
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007010836
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 10 novembre 1982, 81-13.408, Publié au bulletin