Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 6 décembre 1982, Inédit
CA Paris 12 novembre 1980
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CASS
Rejet 6 décembre 1982

Arguments

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  • Rejeté
    Violation de l'autorité de la chose jugée et des règles de l'obligation in solidum

    La cour d'appel a relevé que les consorts X avaient consenti une garantie conventionnelle, ce qui justifie la mise à leur charge des dommages-intérêts.

  • Rejeté
    Application erronée de l'article 1630 du Code civil

    La cour d'appel a retenu la garantie conventionnelle stipulée par les consorts X, ce qui ne viole pas l'article 1630.

  • Rejeté
    Violation de l'autorité de la chose jugée concernant les fautes des sociétés Morillon et Aggrégats

    La cour d'appel a tiré les conséquences de la garantie conventionnelle sans dénaturer les décisions antérieures.

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Sur la décision

Référence :
Cass. com., 6 déc. 1982
Juridiction : Cour de cassation
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 12 novembre 1980
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007073197

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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