Cour de cassation, Chambre civile 1, du 17 décembre 1985, 84-16.338, Publié au bulletin
CA Paris 12 juillet 1984
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CASS
Rejet 17 décembre 1985

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de la juridiction française

    La cour a estimé que les parties avaient convenu de soumettre aux juridictions libyennes toute demande, y compris celles relevant des attributions du juge des référés, et que le juge libyen avait déjà désigné un expert.

Résumé par Doctrine IA

La société C.S.E.E. conteste la décision de la cour d'appel qui a déclaré la juridiction française incompétente pour ordonner une expertise, invoquant que le juge des référés est compétent pour assurer la sauvegarde des droits, indépendamment d'une clause de compétence étrangère. La Cour de cassation rejette ce moyen, considérant que les parties avaient convenu de soumettre leurs litiges aux juridictions libyennes, conformément à l'article 51 du contrat de base. Les autres moyens, relatifs à la validité de la clause attributive de compétence et à son interprétation, sont également rejetés, la cour ayant correctement analysé l'intention des parties. Le pourvoi est donc intégralement rejeté.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 17 déc. 1985, n° 84-16.338, Bull. 1985 I n° 354 p. 318
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 84-16338
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 1985 I n° 354 p. 318
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 12 juillet 1984
Précédents jurisprudentiels : Cour de cassation, chambre commerciale, 19/12/1978 Bulletin 1978 IV n° 318 p. 261 (Rejet)
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007015807
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

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