Cour de cassation, Chambre sociale, 12 décembre 2018, 17-17.680, Publié au bulletin
CPH Schiltigheim 11 juin 2015
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CA Colmar
Infirmation 7 mars 2017
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CASS
Cassation partielle 12 décembre 2018

Arguments

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  • Accepté
    Ancienneté et circonstances atténuantes

    La cour a estimé que la faute grave n'était pas caractérisée en raison de l'ancienneté du salarié et des circonstances ayant conduit à son endormissement, ce qui a conduit à la conclusion que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Dépassement des limites maximales de travail

    La cour a jugé que le droit national était conforme aux prescriptions de la directive européenne, et que l'employeur n'avait pas démontré qu'il avait respecté les seuils de travail prévus.

Résumé par Doctrine IA

La société Securitas France conteste la décision de la cour d'appel qui a jugé que le licenciement de M. X était sans cause réelle et sérieuse. La société soutient que l'endormissement de M. X à son poste de travail constitue une faute grave qui porte atteinte à la sécurité des personnes et des biens. La cour d'appel a rejeté ce moyen, estimant que la faute n'était pas caractérisée et que le licenciement était donc sans cause réelle et sérieuse. La Cour de cassation, quant à elle, casse partiellement la décision de la cour d'appel, au motif que celle-ci a fait prévaloir une directive européenne sur une disposition légale interne. La Cour de cassation renvoie l'affaire à la cour d'appel de Nancy.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 12 déc. 2018, n° 17-17.680, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 17-17680
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Colmar, 7 mars 2017, N° 15/03621
Textes appliqués :
Articles 6 et 16, sous b, de la directive 2003/88/CE du Parlement européen et du Conseil du 4 novembre 2003 concernant certains aspects de l’aménagement du temps de travail.

Articles L. 3121-35 et L. 3121-36 du code du travail, dans leur rédaction antérieure à celle issue de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016.

Dispositif : Cassation partielle
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000037850820
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2018:SO01828
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Sur les parties

Texte intégral

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