Cour de cassation, Chambre sociale, 8 juillet 2020, 18-26.806, Inédit
CPH Grasse 16 décembre 2016
>
CA Aix-en-Provence
Confirmation 6 décembre 2018
>
CASS
Cassation 8 juillet 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Irregularité du processus électoral

    La cour a estimé que l'employeur ne pouvait pas se soustraire à l'obligation de recueillir l'avis des délégués du personnel avant le licenciement, et que le procès-verbal de carence ne pouvait pas justifier le licenciement.

  • Rejeté
    Absence de contestation du procès-verbal de carence

    La cour a jugé que la régularité des opérations électorales et la contestation de l'électorat relèvent de la compétence du tribunal d'instance, et non du juge prud'homal.

  • Rejeté
    Fraude dans le licenciement

    La cour a considéré que le licenciement, obtenu par fraude, était dépourvu de cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi l'indemnisation pour licenciement brutal.

Résumé par Doctrine IA

La société EPR a formé un pourvoi en cassation contre un arrêt de la cour d'appel d'Aix-en-Provence. Dans ce litige, la société EPR était opposée à M. L... et à Pôle emploi de Cagnes-sur-Mer. La société EPR invoque trois moyens de cassation. Le troisième moyen concerne la condamnation de l'employeur au paiement de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et pour licenciement brutal et vexatoire. L'employeur reproche à la cour d'appel d'avoir considéré que le processus électoral était irrégulier alors qu'il n'avait pas été contesté. La Cour de cassation donne raison à l'employeur, estimant que la cour d'appel a violé les articles L.1226-10, L.2314-5, R.2314-27 et R.2314-28 du code du travail. L'arrêt de la cour d'appel est donc cassé en toutes ses dispositions.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires3

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Inaptitude au travail : licenciement, burn out et avis CSE
CSE guide · 30 juin 2022

2Reclassement en cas d’inaptitude : votre consultation en amont est nécessaire !
editions-tissot.fr · 29 mars 2022

3Reclassement en cas d’inaptitude : il faut consulter les représentants du personnel en amont !
editions-tissot.fr · 29 mars 2022
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 8 juil. 2020, n° 18-26.806
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 18-26.806
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 6 décembre 2018
Textes appliqués :
Articles L. 1226-10, L. 2314-5, alinéa 1er, R. 2314-27 et R. 2314-28 du code du travail, le premier dans sa rédaction antérieure à la modification issue de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016, le deuxième dans sa rédaction antérieure à la modification issue de l’ordonnance n° 2014-699 du 26 juin 2014 et les deux derniers dans leur rédaction antérieure à la modification issue du décret n° 2016-660 du 20 mai 2016.
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000042128316
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2020:SO00567
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre sociale, 8 juillet 2020, 18-26.806, Inédit