Arrêt Commune de Venelles, Conseil d'Etat, Section, du 18 janvier 2001, 229247, publié au recueil Lebon
TA Marseille 4 janvier 2001
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CE
Annulation 18 janvier 2001
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CE
Annulation 18 janvier 2001

Arguments

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  • Accepté
    Violation du principe de libre administration des collectivités territoriales

    La cour a estimé que le refus du maire de convoquer le conseil municipal ne constitue pas une atteinte à la libre administration des collectivités territoriales, car cela concerne uniquement les rapports internes au sein de la commune.

  • Rejeté
    Atteinte à la liberté d'expression et au droit de vote

    La cour a rejeté cet argument, considérant que le refus de convocation ne porte pas atteinte aux droits d'expression et de représentation des conseillers municipaux.

  • Accepté
    Inadéquation des demandes au regard de l'urgence

    La cour a jugé que les demandes des intimés ne remplissaient pas les conditions d'urgence requises pour une intervention en référé.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après une décision du tribunal administratif de Marseille concernant la demande de M. Pierre Z..., maire de la commune de Venelles, visant à annuler une ordonnance du président de la 1re chambre du tribunal administratif de Marseille. Cette ordonnance enjoignait au maire de convoquer le conseil municipal pour délibérer sur la désignation des délégués communaux au conseil de la communauté d'agglomération du pays d'Aix. Le Conseil d'État casse totalement l'ordonnance du tribunal administratif car le refus du maire de convoquer le conseil municipal ne porte pas atteinte à une liberté fondamentale et ne méconnaît pas le principe de libre administration des collectivités territoriales. Le Conseil d'État précise que les demandeurs peuvent présenter un recours pour excès de pouvoir devant le tribunal administratif et saisir le juge des référés pour demander la suspension de la décision du maire. Les conclusions des demandeurs tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, sect., 18 janv. 2001, n° 229247, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 229247
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Référé
Décision précédente : Tribunal administratif de Marseille, 4 janvier 2001
Précédents jurisprudentiels : Confère :
Sect., 28/11/1980, Ville de Paris c/ Etablissements Roth, p. 446
Textes appliqués :
Code de justice administrative L521-1, L521-2, L521-3, L511-1, L911-1, L761-1

Code général des collectivités territoriales L2122-22

Constitution 1958-10-04 art. 72

Dispositif : Annulation rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000008036551

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Constitution du 4 octobre 1958
  2. Code général des collectivités territoriales
  3. Code de justice administrative
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