Conseil d'État, 1ère et 6ème sous-sections réunies, 17 juillet 2013, 358109, Publié au recueil Lebon
CE 25 juin 2012
>
CE
Annulation 17 juillet 2013

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Non-respect de la procédure de consultation du Conseil d'Etat

    La cour a jugé que le défaut de saisine du Conseil d'Etat pour l'adoption de certaines dispositions du décret entraîne leur illégalité.

  • Accepté
    Droit à remboursement des frais de justice

    La cour a décidé de faire droit à la demande de remboursement des frais de justice, en raison de l'illégalité constatée dans le décret.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en premier ressort, a annulé partiellement le décret n° 2012-137 du 30 janvier 2012 relatif à l'organisation et au fonctionnement des services de santé au travail, en tant qu'il insère dans le code du travail les articles D. 4624-37 à D. 4624-46 et D. 4624-50, pour défaut de saisine du Conseil d'État, en application de l'article L. 4624-4 du code du travail qui exige que les modalités d'action des personnels des services de santé au travail soient précisées par décret en Conseil d'État. En revanche, le Conseil a jugé que d'autres dispositions du même décret pouvaient être adoptées par décret simple, conformément aux articles L. 4622-17 et L. 4625-1 du code du travail, et a donc rejeté les autres conclusions de la requête. Le Conseil d'État a également décidé que l'État devait verser à chaque requérant une somme de 750 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mais a précisé que l'annulation ne remettait pas en cause la validité des fiches d'entreprise ou d'établissement et des rapports annuels d'activité établis avant la décision, ni l'utilisation des dossiers médicaux en santé au travail déjà constitués, ni la participation du médecin du travail à des recherches, études et enquêtes dans le cadre de ses missions.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires20

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Droit administratif français - Première Partie - Chapitre 2 - Section 1
www.revuegeneraledudroit.eu · 13 mai 2021

2Droit administratif français – Troisième Partie – Chapitre 1
www.revuegeneraledudroit.eu · 17 février 2021

3Droit administratif français – Deuxième Partie – Chapitre 2
www.revuegeneraledudroit.eu · 10 février 2021
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 1re et 6e ss-sect. réunies, 17 juil. 2013, n° 358109, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 358109
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Conseil d'État, 25 juin 2012
Précédents jurisprudentiels : A comparer :
, s'agissant de l'incidence, en principe, des omissions de consultation obligatoire sur la légalité d'un décret, CE, Assemblée, 23 décembre 2011, Danthony et autres, n° 335033, p. 649.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000027731419
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:2013:358109.20130717

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. LOI n° 2011-867 du 20 juillet 2011
  2. Décret n°2012-137 du 30 janvier 2012
  3. Code de justice administrative
  4. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 1ère et 6ème sous-sections réunies, 17 juillet 2013, 358109, Publié au recueil Lebon