Conseil d'État, Section du Contentieux, 11 décembre 2015, 394990, Publié au recueil Lebon
TA Cergy-Pontoise 24 janvier 2008
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TA Versailles
Rejet 22 juin 2010
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CAA Paris 24 août 2010
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TA Cergy-Pontoise
Rejet 29 mars 2011
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CAA Versailles 20 septembre 2011
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CAA Versailles 19 février 2013
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CAA Versailles
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CE
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TA Orléans
Rejet 1 octobre 2015
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CAA Nantes 11 décembre 2015
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CE 11 décembre 2015
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CE 11 décembre 2015
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CE
Annulation 11 décembre 2015
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CE
Annulation 11 décembre 2015
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Annulation 11 décembre 2015
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CE
Annulation 11 décembre 2015
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CE
Annulation 11 décembre 2015
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CE
Rejet 13 mai 2016

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Accepté
    Erreur de droit sur l'urgence

    La cour a estimé que le juge des référés a commis une erreur de droit en refusant de retenir l'existence d'une situation d'urgence, au vu des éléments avancés par le demandeur.

  • Rejeté
    Atteinte à la liberté d'aller et venir

    La cour a jugé que l'assignation à résidence, bien qu'atteignant la liberté d'aller et venir, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale dans le contexte de la menace pour la sécurité publique.

  • Rejeté
    Droit à la réparation des frais engagés

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des conclusions sur le fondement de l'article L. 521-2.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après le rejet par le juge des référés du tribunal administratif de Rennes de la demande de M. B… visant à suspendre son assignation à résidence, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative. M. B… soutenait que la condition d'urgence était remplie, ce que le juge a contesté. Le Conseil d'État casse l'ordonnance, considérant que l'assignation à résidence porte atteinte à la liberté d'aller et venir, justifiant une situation d'urgence. Il rejette ensuite la demande de suspension, estimant que le ministre de l'intérieur n'a pas commis d'atteinte grave et manifestement illégale à cette liberté.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, sect. cont., 11 déc. 2015, n° 394990, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 394990
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Précédents jurisprudentiels : A comparer :
, s'agissant de l'assignation à résidence d'un étranger faisant l'objet d'une OQTF, CE, juge des référés, 7 juin 2011, M.,, n° 349817, T. p. 1080.
Confère :
décision du même jour, M. Cedric,, n° 395009, à publier au Recueil.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000031631214
Identifiant européen : ECLI:FR:CESEC:2015:394990.20151211

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil d'État, Section du Contentieux, 11 décembre 2015, 394990, Publié au recueil Lebon