Conseil d'État, 2ème chambre, 22 juin 2022, 456477, Inédit au recueil Lebon
TA Montreuil 8 juillet 2021
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CE
Annulation 22 juin 2022
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TA Montreuil
Désistement 11 mai 2023

Arguments

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  • Accepté
    Erreur de droit sur l'illégalité du permis de construire

    Le Conseil d'Etat a jugé que le tribunal administratif avait commis une erreur en annulant le permis sans considérer la possibilité de régularisation, ce qui justifie l'annulation partielle du jugement.

  • Accepté
    Irrecevabilité du moyen tiré de l'illégalité du permis

    Le Conseil d'Etat a convenu que le tribunal n'avait pas correctement évalué la possibilité de régularisation, ce qui justifie l'annulation partielle du jugement.

  • Rejeté
    Demande d'annulation totale du permis de construire

    Le Conseil d'Etat a rejeté cette demande, considérant que le tribunal avait correctement évalué les éléments du dossier et que l'annulation partielle était suffisante.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a annulé partiellement le jugement du tribunal administratif de Montreuil qui avait annulé un permis de construire délivré par le maire de Neuilly-Plaisance pour l'abattage de tous les arbres de haute tige sur le terrain du projet. Les requérants, opposants au permis, invoquaient l'illégalité de la délibération du conseil municipal pour vice de forme, la non-conformité du projet aux dispositions du plan local d'urbanisme concernant l'architecture, les toitures et la végétalisation, et la nécessité d'une annulation totale du permis. Le Conseil d'État a rejeté ces moyens, jugeant que le tribunal administratif avait souverainement apprécié sans dénaturation les règles d'urbanisme et que l'illégalité pouvait être régularisée sans modifier la nature du projet. Cependant, le Conseil d'État a annulé le jugement pour défaut de mention d'une note en délibéré de la société HLM France Seqens, conformément à l'article R. 741-2 du code de justice administrative, et a renvoyé l'affaire au tribunal administratif de Montreuil. Les demandes de frais de justice des requérants et de la commune ont été rejetées.

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Vulpi Avocats - Chronique de jurisprudence · 19 juillet 2022
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Sur la décision

Référence :
CE, 2e chs, 22 juin 2022, n° 456477
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 456477
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Montreuil, 8 juillet 2021, N° 2010356
Dispositif : Renvoi après cassation
Date de dernière mise à jour : 8 novembre 2023
Identifiant Légifrance : CETATEXT000045959632
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2022:456477.20220622
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Sur les parties

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