Conseil de prud'hommes de Le Mans, 26 septembre 2018, n° 17/00538
CPH Le Mans 26 septembre 2018

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de preuve des faits fautifs

    Le Conseil a constaté que l'employeur n'a pas apporté de preuves suffisantes pour justifier le licenciement, le rendant ainsi abusif.

  • Accepté
    Conditions brutales du licenciement

    Le Conseil a jugé que les circonstances entourant le licenciement justifiaient une réparation distincte pour rupture brutale et vexatoire.

  • Accepté
    Frais irrépétibles engagés

    Le Conseil a estimé qu'il était équitable de condamner l'employeur à rembourser les frais engagés par la salariée.

  • Accepté
    Nécessité d'exécution provisoire

    Le Conseil a jugé que l'exécution provisoire était justifiée dans cette affaire.

  • Accepté
    Condamnation aux dépens

    Le Conseil a décidé que l'employeur, ayant succombé, devait supporter les dépens.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire jugée par le Conseil de Prud'hommes du Mans, Mme Y… conteste la légitimité de son licenciement par l'ÉPIC OPH de la Communauté Urbaine du Mans – Le Mans Métropole Habitat, invoquant l'absence de cause réelle et sérieuse et arguant que le barème d'indemnisation prévu par l'article L. 1235-3 du Code du Travail est contraire à l'article 10 de la Convention de l'OIT et à l'article 24 de la Charte sociale européenne. Elle réclame des dommages et intérêts pour licenciement abusif et rupture brutale et vexatoire. L'employeur défend la validité du licenciement et demande le rejet des prétentions de Mme Y…, tout en sollicitant une indemnité sur le fondement de l'article 700 du Code de procédure civile. Le Conseil de Prud'hommes déclare le licenciement sans cause réelle et sérieuse, rejette l'argument d'inconventionnalité du barème d'indemnisation, et condamne l'employeur à verser à Mme Y… des dommages et intérêts pour licenciement abusif et rupture brutale et vexatoire, ainsi qu'une somme au titre de l'article 700 CPC. L'exécution provisoire est ordonnée et l'employeur est condamné aux dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Le Mans, 26 sept. 2018, n° 17/00538
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Le Mans
Numéro(s) : 17/00538

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil de prud'hommes de Le Mans, 26 septembre 2018, n° 17/00538