Conseil de prud'hommes de Marseille, 26 juin 2019, n° 18/01084
CPH Marseille 26 juin 2019
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CA Aix-en-Provence
Confirmation 7 juillet 2023

Arguments

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  • Accepté
    Prescription des demandes

    Le Conseil a jugé que l'action de Madame Z Y était irrecevable car prescrite, ayant été saisie 17 mois après l'homologation de la rupture conventionnelle.

  • Rejeté
    Existence d'un plan de départ

    Le Conseil a constaté que Madame Z Y n'a pas apporté de preuves suffisantes pour démontrer l'existence d'un plan de départ ou une fraude de la part de l'employeur.

  • Rejeté
    Rupture conventionnelle

    Le Conseil a jugé que la rupture conventionnelle avait été valablement homologuée, rendant ainsi la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Rejeté
    Droit aux congés payés

    Le Conseil a rejeté cette demande en raison de l'irrecevabilité de l'action principale, qui a conduit à la nullité des demandes accessoires.

  • Rejeté
    Frais de justice

    Le Conseil a rejeté cette demande en raison de l'irrecevabilité de l'action principale.

Résumé par Doctrine IA

Madame Z Y demandait la requalification de sa rupture conventionnelle en licenciement et des indemnités s'élevant à plus de 30 000€. Elle soutenait avoir été lésée car elle n'aurait pas bénéficié d'un plan de départ plus avantageux, dont elle aurait eu connaissance fortuitement.

La société HomeAway a soulevé la prescription de l'action de Madame Y, arguant que le délai de recours de douze mois suivant l'homologation de la rupture conventionnelle était dépassé. La salariée répliquait que ce délai ne courait pas en cas de fraude, qu'elle aurait découverte tardivement.

Le Conseil de Prud'hommes a jugé que Madame Y n'apportait pas la preuve d'une fraude ou de l'existence d'un plan de départ avantageux. Par conséquent, il a déclaré son action irrecevable car prescrite, le recours ayant été formé plus de douze mois après l'homologation de la rupture conventionnelle.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Marseille, 26 juin 2019, n° 18/01084
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Marseille
Numéro(s) : 18/01084

Texte intégral

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Conseil de prud'hommes de Marseille, 26 juin 2019, n° 18/01084