Conseil de prud'hommes de Paris, 10 mars 2026, n° 24/09902
CPH Paris 10 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

Le salarié, M. Y, demandait la fixation de son salaire de référence, des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que diverses autres sommes. Il soutenait que son licenciement était verbal et que les griefs invoqués par l'employeur étaient soit prescrits, soit non fondés.

La société H ETOILE contestait le caractère verbal du licenciement et affirmait la validité des motifs invoqués, notamment une tombola organisée avec des lots de fournisseurs et un manquement à la procédure de notification d'un retard. Elle soutenait que le licenciement était justifié par une faute grave.

Le Conseil de Prud'hommes a fixé le salaire de référence à 6.872,20 € et a jugé que le licenciement de M. Y était dépourvu de cause réelle et sérieuse. La société H ETOILE a été condamnée à verser diverses indemnités au salarié, incluant l'indemnité compensatrice de préavis, les congés payés afférents, l'indemnité pour mise à pied conservatoire, les congés payés afférents, l'indemnité légale de licenciement, et une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse de 11.000 €. La demande de dommages et intérêts pour circonstances vexatoires a été rejetée.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Paris, 10 mars 2026, n° 24/09902
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Paris
Numéro(s) : 24/09902

Sur les parties

Texte intégral

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