Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, 3ème chambre, 9 décembre 2025, n° 2502305
TA Châlons-en-Champagne
Rejet 9 décembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a estimé que les décisions en litige comportent les considérations de droit et de fait qui en constituent le fondement, et que l'arrêté n'est pas entaché d'insuffisance de motivation.

  • Rejeté
    Absence d'examen réel et sérieux de la situation

    La cour a jugé qu'il ne ressort pas des pièces du dossier que le préfet n'aurait pas examiné la situation personnelle des intéressés.

  • Rejeté
    Vice de procédure

    La cour a estimé que le droit d'être entendu a été satisfait et que la procédure n'était pas irrégulière.

  • Rejeté
    Méconnaissance des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a jugé que les arrêtés n'ont pas méconnu les dispositions légales invoquées.

  • Rejeté
    Violation de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a estimé que les arrêtés n'ont pas porté atteinte de manière disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a estimé que les décisions en litige comportent les considérations de droit et de fait qui en constituent le fondement, et que l'arrêté n'est pas entaché d'insuffisance de motivation.

  • Rejeté
    Absence d'examen réel et sérieux de la situation

    La cour a jugé qu'il ne ressort pas des pièces du dossier que le préfet n'aurait pas examiné la situation personnelle des intéressés.

  • Rejeté
    Vice de procédure

    La cour a estimé que le droit d'être entendu a été satisfait et que la procédure n'était pas irrégulière.

  • Rejeté
    Méconnaissance des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a jugé que les arrêtés n'ont pas méconnu les dispositions légales invoquées.

  • Rejeté
    Violation de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a estimé que les arrêtés n'ont pas porté atteinte de manière disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Châlons-en-Champagne, 3e ch., 9 déc. 2025, n° 2502305
Juridiction : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne
Numéro : 2502305
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 11 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, 3ème chambre, 9 décembre 2025, n° 2502305