Tribunal administratif de Grenoble, 7ème chambre, 1er juillet 2022, n° 1807472
CE 4 mars 2004
>
TA Grenoble
Rejet 1 juillet 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Responsabilité de l'État pour carence dans la prévention des risques liés à l'amiante

    La cour a estimé que le préjudice d'anxiété n'était pas établi, car la créance était prescrite et le lien de causalité n'était pas suffisamment démontré.

  • Rejeté
    Surveillance médicale post-professionnelle

    La cour a jugé que la réalité du préjudice n'était pas établie, car le demandeur n'a pas prouvé qu'il avait demandé à bénéficier de la surveillance médicale post-professionnelle.

  • Rejeté
    Frais exposés non compris dans les dépens

    La cour a décidé que l'État, n'étant pas la partie perdante, ne pouvait pas être condamné à rembourser les frais exposés par le demandeur.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Grenoble, 7e ch., 1er juil. 2022, n° 1807472
Juridiction : Tribunal administratif de Grenoble
Numéro : 1807472
Type de recours : Excès de pouvoir
Sur renvoi de : Conseil d'État, 4 mars 2004
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 27 mai 2025

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Grenoble, 7ème chambre, 1er juillet 2022, n° 1807472