Tribunal administratif de Grenoble, 7ème chambre, 21 juillet 2023, n° 2006927
TA Grenoble
Rejet 21 juillet 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Application de l'accord de performance collective

    La cour a estimé que l'accord de performance collective ne pouvait pas justifier le licenciement dans le cadre de la fermeture de l'établissement, car les propositions de mobilité étaient inappropriées et que la finalité réelle de l'accord n'était pas la mobilité géographique.

  • Rejeté
    Erreur d'appréciation de la ministre

    La cour a jugé que la ministre avait correctement évalué la situation et que les conditions de l'accord n'étaient pas respectées, justifiant ainsi le refus d'autorisation de licenciement.

  • Rejeté
    Nécessité de l'autorisation de licenciement

    La cour a considéré qu'aucune mesure d'exécution n'était nécessaire, le refus d'autorisation étant justifié par les circonstances de l'affaire.

  • Rejeté
    Responsabilité de l'Etat pour les frais de justice

    La cour a jugé que l'Etat n'était pas partie perdante dans l'affaire, et donc, il n'y avait pas lieu de lui imposer le remboursement des frais.

Résumé par Doctrine IA

La société Bricoman demande au tribunal de confirmer la décision de la ministre du travail annulant la décision de l'inspecteur du travail et de rejeter le recours hiérarchique exercé par la société. Elle demande également d'enjoindre à l'administration d'autoriser le licenciement de M. A dans un délai d'un mois ou de réexaminer la demande d'autorisation de licenciement dans un délai de deux mois. Enfin, elle demande que l'Etat soit condamné à verser une somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La société soutient que les règles relatives au licenciement collectif pour motif économique ne s'appliquent pas à sa situation et qu'elle était fondée à appliquer l'accord de performance collective. La ministre du travail conclut au rejet de la requête, estimant que les moyens soulevés ne sont pas fondés. Le tribunal rejette la requête de la société Bricoman, considérant que la ministre du travail a pu légalement refuser l'autorisation de licenciement de M. A au motif que la finalité réelle de l'accord de performance collective était la suppression des emplois dans le cadre de la fermeture de l'établissement de Bresson. Le tribunal rejette également la demande de la société Bricoman de mettre à la charge de l'Etat une somme de 3 000 euros.

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Sur la décision

Référence :
TA Grenoble, 7e ch., 21 juil. 2023, n° 2006927
Juridiction : Tribunal administratif de Grenoble
Numéro : 2006927
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 3 juin 2025

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
  2. Code du travail
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