Tribunal administratif de Lyon, 1ère chambre, 7 novembre 2023, n° 2109018
TA Lyon
Annulation 7 novembre 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de motivation de la décision

    La cour a jugé que la décision du CEPS était effectivement insuffisamment motivée, ce qui entache sa légalité.

  • Accepté
    Irrégularité de la procédure

    La cour a constaté que le CEPS n'avait pas respecté les délais de notification, ce qui constitue une irrégularité procédurale.

  • Accepté
    Erreur dans le calcul de la contribution

    La cour a jugé que le CEPS avait omis de déduire les remises dues, ce qui a conduit à un calcul erroné de la contribution.

  • Accepté
    Inapplicabilité de la contribution M

    La cour a conclu que la société ne devait pas payer la contribution M, car le montant total du chiffre d'affaires, après déduction des remises, était inférieur au montant M.

  • Accepté
    Restitution des montants versés

    La cour a ordonné la restitution des sommes versées, considérant que la décision du CEPS était illégale.

  • Accepté
    Frais exposés par la société

    La cour a jugé que l'État devait rembourser les frais exposés par la société, conformément à l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

La société Viatris Santé, représentée par le cabinet Hogan Lovells Paris LLP, demande l'annulation de la décision du 18 novembre 2020 par laquelle le président du Comité économique des produits de santé (CEPS) lui a notifié un montant de remise exonératoire de la contribution relative au montant M au titre de l'année 2019. Elle demande également d'être déchargée de l'obligation de payer cette somme et de mettre à la charge de l'État une somme au titre des frais de justice. La société soutient que la décision du CEPS ne respecte pas les obligations de motivation, a été adoptée au terme d'une procédure irrégulière et méconnaît le principe de prévisibilité de la loi. Elle soutient également que les dispositions légales méconnaissent le principe de protection des espérances légitimes et qu'il existe une rupture d'égalité dans la détermination de l'assiette de la clause de sauvegarde. Le ministre des solidarités et de la santé conclut au rejet de la requête. Le tribunal administratif annule la décision du CEPS et décharge la société Viatris Santé de l'obligation de payer la somme réclamée. Le tribunal met également à la charge de l'État une somme au titre des frais de justice.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Lyon, 1re ch., 7 nov. 2023, n° 2109018
Juridiction : Tribunal administratif de Lyon
Numéro : 2109018
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 3 juin 2025

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Lyon, 1ère chambre, 7 novembre 2023, n° 2109018