Tribunal administratif de Marseille, 6ème chambre, 27 novembre 2025, n° 2302444
TA Montreuil 31 janvier 2019
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TA Montreuil 31 janvier 2019
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CAA Versailles
Rejet 6 juillet 2021
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CE
Rejet 14 avril 2022
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TA Marseille
Rejet 27 novembre 2025
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TA Marseille
Rejet 27 novembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Compétence territoriale du tribunal

    La cour a jugé que le tribunal administratif de Marseille était compétent pour connaître de la requête, car l'avis de mise en recouvrement a été notifié par le pôle du recouvrement spécialisé d'Aix-en-Provence.

  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure

    La cour a estimé que les garanties prévues par l'article L. 80 D ont été respectées, et que la société a eu l'opportunité de présenter ses observations.

  • Rejeté
    Absence de preuve d'un transfert de bénéfices

    La cour a jugé que l'administration était fondée à appliquer les amendes en raison du manquement à l'obligation de documentation, indépendamment de la preuve d'un transfert de bénéfices.

  • Rejeté
    Substitution de base légale

    La cour a considéré que l'administration n'a pas procédé à une substitution de base légale mais a simplement tiré les conséquences de la décharge des rehaussements.

  • Rejeté
    Illégalité de l'instruction BOI-CF-INF-20-10-40

    La cour a jugé que cette instruction n'ajoute pas à la loi mais explicite l'absence de lien entre la rectification et la sanction.

  • Rejeté
    Inconstitutionnalité de l'article 1735 ter du CGI

    La cour a écarté ce moyen car il n'a pas été présenté dans un mémoire distinct, conformément aux exigences de procédure.

Résumé par Doctrine IA

La société STMicroelectronics Rousset a demandé au tribunal administratif de prononcer la décharge des amendes infligées sur le fondement de l'article 1735 ter du code général des impôts pour les années 2016 et 2017, ainsi que de mettre à la charge de l'État une somme de 4 000 euros. Les questions juridiques posées incluent la compétence territoriale du tribunal, la régularité de la procédure, la pertinence de la mise en demeure de produire une étude de comparables, et la légalité de l'article 1735 ter. Le tribunal a conclu que les requêtes de la société étaient infondées et a rejeté les demandes, confirmant ainsi la légalité des amendes et la compétence du tribunal administratif de Marseille.

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Sur la décision

Référence :
TA Marseille, 6e ch., 27 nov. 2025, n° 2302444
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2302444
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Montreuil, 31 janvier 2019, N° 1711717
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 novembre 2025

Sur les parties

Texte intégral

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