Tribunal administratif de Marseille, 18 février 2026, n° 2602430
TA Marseille
Rejet 18 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de la signataire de l'arrêté

    La cour a constaté que la signataire de l'arrêté avait reçu une délégation de pouvoir pour signer ce type de décisions, rendant le moyen manifestement infondé.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté comportait une motivation suffisante, précisant les éléments ayant conduit à la décision.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a estimé que le demandeur n'a pas justifié de liens familiaux stables en France, rendant ce moyen non fondé.

  • Rejeté
    Incompétence de la signataire de la décision de refus de délai de départ volontaire

    La cour a confirmé que la signataire avait la compétence requise, rendant ce moyen manifestement infondé.

  • Rejeté
    Violation de l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a jugé que le refus était justifié par le comportement du demandeur et le risque de soustraction à l'exécution de la mesure d'éloignement.

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Sur la décision

Référence :
TA Marseille, 18 févr. 2026, n° 2602430
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2602430
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet moyen (Art R.222-1 al.7)
Date de dernière mise à jour : 21 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Marseille, 18 février 2026, n° 2602430