Tribunal administratif de Montpellier, 12 mars 2024, n° 2401380
TA Montpellier
Rejet 12 mars 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Urgence et conséquences de l'expulsion

    La cour a estimé que les moyens invoqués ne créent pas de doute sérieux quant à la légalité de la décision du préfet, et a donc rejeté la demande de suspension.

  • Rejeté
    Doute sur la légalité de la décision

    La cour a jugé que les arguments avancés ne sont pas manifestement propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d'expulsion.

  • Rejeté
    Frais non compris dans les dépens

    La cour a jugé que l'Etat n'est pas la partie perdante dans cette instance, rendant la demande de mise à la charge de l'Etat irrecevable.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Montpellier, 12 mars 2024, n° 2401380
Juridiction : Tribunal administratif de Montpellier
Numéro : 2401380
Importance : Inédit au recueil Lebon
Dispositif : Rejet défaut de doute sérieux
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Montpellier, 12 mars 2024, n° 2401380